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Les astuces de Norbert Tarayre
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Ah, les plats mijotés… Deux mots seulement qui évoquent des souvenirs gourmands, de cocottes qui chantonnent doucement sur le feu, et et les parfums réconfortants. Si vous pensez qu’un bon plat mijoté ne tient qu’au hasard ou au bon vouloir du temps, détrompez-vous ! Derrière chaque mijoté réussi, il y a une alchimie bien précise. Percez tous ses secrets… avec, en bonus, une touche de vin qui change tout.
Le principe du mijoté au vin est simple : laisser le temps faire son œuvre. On oublie la précipitation ! Ici, tout est question de patience. Un feu doux, une cuisson qui s’étire sur plusieurs heures, et hop, la magie opère : les viandes deviennent fondantes, les légumes confits, les saveurs se mêlent harmonieusement.
Petit conseil de chef : ne soyez pas pressé de saler. Le sel a tendance à durcir les fibres de la viande en début de cuisson. Attendez la fin pour ajuster l’assaisonnement.
Un bon plat mijoté commence toujours par de bons produits. Pas besoin de luxe, mais de la qualité, oui ! Pour la viande, on privilégie les morceaux gélatineux : paleron, jarret, joue, collier… Peu chers, ils deviennent incroyablement tendres après une longue cuisson.
Côté légumes, on vise les incontournables : carottes, oignons, navets, poireaux… mais rien n’interdit une touche d’originalité avec un peu de céleri rave ou quelques champignons sauvages.
C’est ici que tout se joue ! Un bon mijoté, c’est aussi une histoire de vin de cuisine. Ce qu’il vous faut, c’est un vin de cuisine qui rehaussera votre plat sans l’écraser. Et c’est là que La Villageoise en cuisine entre en scène. Disponible en rouge ou en blanc, ce vin spécialement conçu pour sublimer les recettes s’invite naturellement dans vos cocottes. Une daube provençale ? Hop, un verre de vin rouge. Un sauté de veau ? Le vin blanc sera parfait. Il suffit souvent d’un verre ou deux pour transformer votre plat en véritable gourmandise.
Un mijoté ne se jette pas pêle-mêle dans une cocotte. Non, il se construit, couche après couche. On commence par faire revenir la viande dans un peu de matière grasse pour la dorer et caraméliser les sucs. Ensuite, les légumes. Puis on déglace… au vin de cuisine, bien sûr ! Le déglaçage est un moment clé : le vin va décoller tous les sucs du fond de la cocotte, concentrant les saveurs. Ensuite, on couvre d’un bouillon (maison si possible), on baisse le feu, et on laisse tranquillement mijoter.
En fonte, en terre, ou même en inox à fond épais, l’essentiel est d’avoir un récipient qui diffuse bien la chaleur. La cocotte en fonte émaillée reste la reine du mijoté : elle chauffe doucement, garde la chaleur et permet une cuisson uniforme. Et surtout, elle est jolie sur la table quand vient l’heure de servir !
Herbes aromatiques, épices, zestes… ce sont les petites touches qui personnalisent votre plat. Une feuille de laurier, un brin de thym, une pincée de paprika fumé ou un clou de girofle peuvent changer la donne. Là encore, le vin de cuisine joue un rôle d’exhausteur : en mijotant, il va révéler toute la palette aromatique.
C’est bien connu : un plat mijoté est souvent encore plus savoureux le lendemain. N’hésitez pas à préparer votre recette la veille. Les saveurs auront le temps de se marier pleinement, pour un résultat encore plus fondant et parfumé.
En résumé ? Pour réussir un plat mijoté, il faut de bons ingrédients, un peu de savoir-faire, beaucoup de gourmandise… et une touche de La Villageoise en cuisine. C’est cette petite note vineuse et fruitée, subtile mais essentielle, qui donne à votre plat cette profondeur irrésistible.
Pour aller plus loin, découvrez notre guide complet de la cuisine au vin ou encore notre top 3 des plats incontournables de la cuisine au vin.
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